Des dizaines de délégués des Nations unies (Onu) ont manifesté leur soutien à l'Ukraine, mercredi, en refusant d'assister au discours du vice-ministre russe des Affaires étrangères prononcé devant le Conseil des droits de l'homme à Genève.
Les représentants de plusieurs pays, dont les ambassadeurs de France, d'Allemagne et de Grande-Bretagne, se sont rassemblés à l'extérieur de la salle où se déroulait la session, pour commémorer le troisième anniversaire du début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
"Notre soutien à l'Ukraine est inébranlable. Nous voulons une paix juste et durable, conforme à la charte des Nations unies et au droit international", a déclaré à Reuters Simon Manley, ambassadeur de Grande-Bretagne auprès de l'Onu et l'Organisation mondiale du commerce.
"Il ne peut y avoir de paix sans l'Ukraine. L'Ukraine doit être à la table des négociations", a-t-il ajouté.
Le siège des Etats-Unis est resté vacant, conformément à la décision du président américain Donald Trump de quitter l'organisation.
Dans son discours, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Verchinine, a accusé l'Ukraine de "violation flagrante des droits de l'homme fondamentaux", de russophobie et de discriminer les ressortissants Russes d'Ukraine.
"La garantie des droits de l'homme et des libertés est incompatible avec une politique de deux poids deux mesures", a-t-il ajouté.
(Rédigé par Olivia Le Poidevin à Genève, version française Noémie Naudin)
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